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Pour la première fois depuis deux ou trois ans, la Télévision algérienne n'est pas critiquée. Cette année, malgré un programme équilibré, l'Unique n'est pas la cible des critiques des téléspectateurs algériens et encore moins des responsables du secteur. Contrairement à son prédécesseur, Nacer Mehel, le ministre actuel de la Communication, Mohamed Saïd n'a pas critiqué le contenu de la télévision publique lors de sa sortie publique à Sidi Bel Abbès. Le ministre du secteur chargé de l'audiovisuel n'a pas soufflé un mot sur le contenu des programmes de la grille de Ramadhan. Il s'est contenté de donner des chiffres sur l'Anep, de parler de son avant-projet de loi sur la carte professionnelle de journalisme et même de la concurrence des radios étrangères, mais évita sensiblement de parler d'un sujet récurrent, le programme Ramadhan sur les télévisions algériennes. Le DG de l'Eptv Tewfik Khelladi peut dormir en paix et préparer tranquillement la grille de la rentrée et surtout la campagne audiovisuelle sur la présidentielle 2014, le ministre ne pourra rien dire sur le contenu des programmes de la Télévision nationale. Non pas parce que la Télévision nationale a été parfaite, mais parce que désormais, l'Entv n'est plus «l'unique» comme l'a si bien précisé notre confrère Hafid Derradji sur TSA. Une chronique qui a tourné d'ailleurs en sa défaveur puisque notre commentateur national, a été sévèrement critiqué par les internautes pour ses «critiques acerbes» contre l'Unique, indiquant qu'il était lui aussi responsable de la mauvaise gestion de l'unique, quand il était DG adjoint. En tout état de cause, l'Unique a cessé d'être unique et a donné naissance à plusieurs petites télévisions uniques. Les Algériens sont désormais partagés sur d'autres programmes et d'autres télévisions et ne sont plus obligés de regarder seulement l'unique. Depuis l'ouverture audiovisuelle non officielle, la télévision publique est à l'abri des critiques car les programmes d'Echourouk TV, El Djazaria TV, d'Ennahar TV, d'Atlas TV, Dzair TV et les autres ont repris le flambeau laissé par l'ex-télévision unique. En effet, certaines télévisions ne font que reprendre la même médiocrité que l'ex-unique était en train de diffuser durant le mois sacré durant les années précédentes. Ce sont les mêmes caméras cachées, les mêmes feuilletons et parfois les mêmes visages qui apparaissent sur l'Entv et qui apparaissent sur les autres chaînes de télévisions algériennes privées. Du coup, on ne tire plus sur l'Entv seulement mais aussi sur certains programmes médiocres qui offrent une image dévalorisante de l'audiovisuel algérien. On aimerait bien connaître l'avis du ministre de la Communication, Mohamed Saïd sur la Caméra cachée d'Ennahar TV, sur le feuilleton de Bachir Sellami sur l'Entv, sur la série Akham Da Meziane sur la chaîne TV et surtout sur Dar El Bahdja, qui a fait un tour et qui s'en est allée.

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