<b>mily: Arial">Citations hautement significatives



mily: Arial"> Sélection : Miftah.org







«Si j'étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C'est normal; nous avons pris leur pays. Il est vrai que Dieu nous l'a promis, mais comment cela pourrait-il les concerner? Notre Dieu n'est pas le leur. Il y a eu l'antisémitisme, les Nazis, Hitler, Auschwitz, mais était-ce leur faute? Ils ne voient qu'une seule chose: nous somme venus et nous avons volé leur pays. Pourquoi devraient-ils accepter cela?» David Ben Gourion, cité par Nahum Goldmann dans «Le Paradoxe Juif», p. 121.


«Nous devons utiliser la terreur, l'assassinat, l'intimidation, la confiscation de terres, et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe.» Israel Koenig, «The Koenig Mémorandum», non daté.


«Laissez-moi pousser plus loin la logique de Benny Morris (G2, 3 octobre) affirmant que si l'épuration ethnique des Palestiniens en 1948 avait été totale, il pourrait y avoir eu la paix aujourd'hui au Proche Orient. Si le programme nazi de solution finale au problème juif avait été achevé, il ne fait aucun doute qu'il y aurait aujourd'hui la paix en Palestine.» Prof. Baruch Kimmerling, Université Hébraïque, Jérusalem. The Guardian, 5 octobre 2002.


«Il y en a qui pensent que la population non juive, même en pourcentage élevé à l'intérieur de nos frontières, sera davantage sous notre surveillance; et il y en a qui pensent le contraire, c'est-à-dire, qu'il est plus facile de surveiller les activités d'un voisin que celles d'un locataire. [J'ai] tendance à soutenir la dernière opinion et j'ai un argument supplémentaire:... la nécessité de maintenir le caractère d'un État qui dorénavant sera juif... avec une minorité non juive limitée à 15%. J'avais déjà appuyé cette position essentielle dès 1940 [et] c'est inscrit dans mes mémoires.» Joseph Weitz, responsable du Département de Colonisation de l'Agence Juive, cité par Uri Davis, «Israel: An Apartheid State», p. 5.


«Ce qui compte n'est pas de maintenir le statu quo. Nous devons créer un État dynamique, orienté vers l'expansion.» David Ben Gourion, non daté


«Après la création de l'État, qui fera de nous une force puissante, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine.» David Ben Gourion, non daté.


«Repoussez discrètement hors frontière la population sans le sou en lui refusant le travail... Tant le processus d'expropriation que le transfert des pauvres doivent être menés discrètement et avec circonspection.» Théodore Herzl, fondateur de l'Organisation Sioniste Mondiale, à propos des Arabes de Palestine. Journal, à la date du 12 juin 1895.


«En dehors du danger politique, je ne peux supporter l'idée que nos camarades soient moralement capables de se comporter d'une telle manière envers des humains d'un autre peuple, et involontairement cette pensée me vient à l'esprit: s'il en est ainsi maintenant, quelle sera notre relation avec les autres si en vérité nous remportons à la fin des temps le pouvoir en Eretz Israël? Et si c'est cela le 'Messie': je ne veux pas voir son avènement.» Ahad HaKI'am, écrivain et philosophe juif russe, dans une lettre écrite en 1913.


«Nous et eux [les Palestiniens] voulons la même chose: nous voulons tous les deux la Palestine. Et c'est le conflit fondamental.» David Ben Gourion en 1936.


«Ne nous racontons pas d'histoire... Politiquement, nous sommes les agresseurs et ils se défendent... C'est leur pays, parce qu'ils y habitent, alors que nous voulons venir ici et coloniser, et de leur point de vue, nous voulons nous emparer de leur pays.» Discours de David Ben Gourion en 1938, cité dans Simha Flapan, «Zionism and the Palestinians», 1979.


«Un État Juif partiel n'est pas une fin, mais seulement un début. Je suis certain que nous ne pourrons pas être empêchés de coloniser d'autres parties du pays et de la région.» David Ben Gourion, dans une lettre à son fils, 1937.


«Entre nous, il doit être clair qu'il n'y a pas de place pour deux peuples dans ce pays... Il n'y a pas d'autre solution que de transférer les Arabes dans les pays voisins, de les transférer tous; pas un village, pas une tribu ne doit subsister.» Yosef Weitz du Fonds National Juif. Journal, 1940.


«La Terre promise s'étend du Nil à l'Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban.» Rabbi Fischmann, membre de l'Agence Juive pour la Palestine, dans son témoignage devant la Commission d'Enquête de l'ONU en 1947.


«Il y a quelques centaines de milliers de Nègres, mais c'est une question sans importance.» Les autorités britanniques à Chaïm Weizman à propos des Palestiniens d'avant 1948.


«Nous devons nous préparer à passer à l'offensive. Notre but est d'écraser le Liban, la Transjordanie et la Syrie. Le point faible est le Liban, parce que le régime musulman est artificiel et facile pour nous à déstabiliser. Nous établirons là un État chrétien, et ensuite nous frapperons la Légion Arabe, éliminerons la Transjordanie; la Syrie nous reviendra. Puis, nous bombarderons, avancerons et prendrons Port Saïd, Alexandrie et le Sinaï.» David Ben Gourion, mai 1948, à l'État-Major.


«L'événement le plus spectaculaire dans l'histoire contemporaine de la Palestine - plus spectaculaire dans un sens que la création de l'État Juif - est l'évacuation en masse de sa population arabe qui a entraîné avec elle également des milliers d'Arabes de régions menacées et/ou occupées par nous en dehors de nos frontières.» Moshé Shertok [Sharett], ministre israélien des Affaires étrangères, dans une lettre à Goldmann, 15 juin 1948.


«Je ne connais pas cette chose appelée Principes Internationaux. Je jure que je brûlerai tout enfant palestinien qui sera né dans ce secteur. La femme palestinienne et son enfant est plus dangereuse que l'homme, parce que l'existence des enfants palestiniens implique que des générations continueront, mais l'homme cause un danger plus limité.» Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham en 1956.


«Je jure que si j'étais juste un civil israélien et que je rencontre un Palestinien, je le brûlerais et je le ferais souffrir avant de le tuer. J'ai tué 750 Palestiniens d'un seul coup (à Rafah en 1956). Je voulais encourager mes soldats à violer les filles arabes, car la femme palestinienne est une esclave pour les Juifs, et nous leur faisons de toute façon ce que nous voulons et personne ne nous dit ce que devons faire, mais nous disons aux autres ce qu'ils doivent faire.» Ariel Sharon, dans une interview avec le Général Ouze Merham, 1956.


Nous devons réduire la population arabe à une communauté de bûcherons et de garçons de café.» Description par Rabin de la conquête de Lydda après l'achèvement du Plan Dalet. Uri Lubrani, conseiller spécial de Ben Gourion sur les Affaires Arabes, 1960. Cité par Sabri Jiryas dans «The Arabs in Israel».


«Le terme annexion est déplacé. Les mesures adoptées ont trait à l'intégration de Jérusalem dans les sphères administratives et fournissent une base légale pour la protection des lieux saints de Jérusalem.» Abba Eban, ministre israélien des Affaires étrangères, devant l'Assemblée des Nations Unies le 4 juillet 1967.


«Nous devons tout faire pour nous assurer qu'ils [les Palestiniens] ne reviendront jamais dans leurs maisons. (...) Les vieux mourront et les jeunes oublieront.» David Ben Gourion dans ses mémoires, le 18 juillet 1948, cité par Michael Bar Zohar, «Ben-Gurion: the Armed Prophet», Prentice-Hall, 1967, p. 157.


«Comment pouvons-nous rendre les Territoires occupés? Il n'y a personne à qui les rendre.» Golda Meir, Premier Ministre israélien. 8 mars 1969.