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mily: Verdana">Qui se souvient des enseignantes renvoyées
par un petit Boutef?






Cela se passait un 17 octobre 2014, soit quelques mois après le forfait accompli par le clan des Bouteflika contre l'Algérie et son peuple en imposant un homme invalide à plus de 95% incapable de souffler le moindre mot à l'adresse du peuple. Mme Mounsi Soraya, directrice de l'école Bachir El-Ibrahimi d'El-Biar sur les hauteurs d'Alger et une enseignante du même établissement ont été renvoyées sur ordre de la famille régnante. Le motif? Un petit élève répondant au nom de Bouteflika n'ayant pas fait ses devoirs scolaires et arrivant en classe sans son livre de français est tout simplement grondé par la maîtresse. Un acte banal que vit n'importe quel élève.
La famille royale, qui venait d'exhiber son rejeton aux côtés du roi impotent le jour de l'élection présidentielle, ne pouvait digérer ce qu'elle considérait comme humiliation de l'un des princes héritiers oubliant au passage les humiliations faites quotidiennement au peuple algérien. Il est, alors, demandé à la directrice de l'école de sanctionner l'enseignante. Devant son refus d’exécuter une décision arbitraire elle subit, alors, au même titre que l'enseignante le châtiment suprême, celui de leur renvoi et de leur privation du droit de subvenir au besoin de leurs familles.


Le renvoi de l'enseignante et de la directrice s'est fait dans une passivité totale de la part du corps enseignant et de ses syndicats. Jusqu'à quand le peuple algérien continuera-t-il de subir la hogra(le mépris) et l'humiliation contre lesquelles il s'était révolté un certain octobre 1988?















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