<font color="#141823">mily: helvetica">L'unique femme qui a mérité le titre de Caid dans toute l'histoire de l'Algerie elle a eu ce titre a cause de ses réussites en agriculture et l'amour de la société a son égard
mily: helvetica">Une dame de tète et de cœur , fille de Ziani Mohamed Benyoussef et épouse d’un Cadi ( juge musulman) elle était connue à Oran pour ses qualités humaines, mais aussi pour son courage et sa probité.
Sa personnalité légendaire et proverbiale est ancrée dans la mémoire collective oranaise où elle est souvent citée comme un exemple de bravoure et de générosité. Fière et altière, cette grande dame s‘est imposée dans le cercle très fermé des grands exploitants agricoles quand elle narguait les colons européens sur leur propre terrain en faisant fructifier ses terres de magnifiques vignobles et de céréales dans le Témouchentois et la région des Hachem. Elle a aussi su gérer les biens familiaux avec énergie et dévouement. Caïda Halima est née en 1859 à Sig, près d’Oran, dans une famille de lettrés.Son père, Mohamed Benyoussef Ziani, est l’auteur d’un précieux ouvrage sur l’histoire d’Oran et un outil de travail pour les chercheurs et historiens, intitulé (Dalil El-Hayrane oua Anis Essahrane fi Akhbar Madinat Wahran). Halima est l’unique fille d’une famille de cinq garçons
caïda H’lima était aussi une dame qui venait au secours des orphelins et des déshérités. Elle fit don d’une parcelle de terre à El Amria qui servira de cimetière au lieu-dit «M’sissi». Cette généreuse dame fit construire une mosquée à l’emplacement de la maison familiale de Médina Djédida, baptisée «Djamaâ Benkabou», du nom de l’imam qui dirigeait la prière.
Dame charitable, elle encouragea les associations de bienfaisance et aida matériellement à la promotion des rares méderssas. D’ailleurs, pour la remercier, l’association musicale de chants religieux Mouloudia lui décerna un diplôme d’honneur au cours d’une grande cérémonie qui s’est déroulée en 1933
Pour l’histoire, Caida H’lima nous a mit au monde une grande moudjahida une héroïne de notre révolution ( Setti Ould Cadi)

Caida H’lima s’est éteinte le 22 août 1944, à Oran, dans sa résidence de la rue Mac Mahon, dans le quartier de St Antoine, proche de Médina Djedida, à l’âge de 85 ans.
Une chanson que les gens de l’Oranie chantent jusqu'à nos jours un poème qui chante al-caida H’lima dont je ne connais que ces quelques paroles que j’ai apprit quand j’étais petite

Son titre c’est « Hadi H’lima » ( C’est Halima)
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C’est H’lima que vous voyez venir …. Forte et ferme tel un gendarme
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Elle vient vers la cité ….Laissez passer c’est vers le pauvre qu’elle s’adresse
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Elle a mit du henné en la voyant mon cœur devient triste
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Sa voix est ètincelante comme celle d’une colombe devant elle la tourterelle ne fait preuve que de paresse
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Elle est habillée de coton elle me rend fou... Lorsqu’elle entre dans la ville c’est avec précaution
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Deux colombes élancées et enchaînées portent les bannières , leurs yeux alourdies de khôl
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Un jour du ramadan elle pénètre le palais du sultan tel un capitaine sans qu’elle ne se soucie des gardes

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