mily: Trebuchet MS">Publiée par Olivier Robillart le Vendredi 30 Mars 2012


mily: Trebuchet MS">La Business Software Alliance dresse le bilan de son activité en 2011. Elle explique avoir surpris 263 sociétés françaises à utiliser des logiciels sans clé d'activation licite et souhaite sensibiliser les professionnels à l'utilisation sous licence de ces programmes.

La BSA regroupe de nombreux éditeurs à travers le monde comme Microsoft, Adobe, Apple, AVG, Intel ou bien encore SAP ou Symantec. L'organisation présente internationalement est chargée de défendre leurs intérêts et d'agir en justice lorsqu'elle constate une utilisation de solutions ou de logiciels sans aucune autorisation.

A ce titre, la Business Software Alliance vient de dresser un bilan de son activité pour l'année 2011. Elle constate qu'en France, 263 entreprises ont été identifiées comme utilisant des logiciels pirates. Parmi ces cas recensés, 152 actions en justice ont été actionnées en 2011 par la BSA. Dans un communiqué, l'organisation constate une hausse de 176 % de ces procédures engagées à l'encontre des professionnels par rapport à l'an dernier.

Elle ajoute que 1,2 million d'euros ont ainsi été obtenus au titre des dommages et intérêts (un chiffre qui ne tient pas compte de la régularisation du parc logiciel ni des frais de justice). « A titre d'exemple, l'absence de licence logicielle a coûté à une seule entreprise française quelque 467 000 d'euros », précise la BSA.

L'organisation souligne également que ce montant représente 10,4 % du montant total obtenu par la BSA au niveau européen. De quoi placer la France dans la catégorie des élèves médiocres. C'est pourquoi Michaël Weber, Président du comité France de la BSA, s'inquiète qu' « un grand nombre d'entreprises françaises ne connaissent pas les règles des licences logicielles ou ne prennent pas les mesures adéquates au suivi de leur utilisation. Lorsqu'une société acquiert de façon légale un logiciel, celui-ci est accompagné d'une licence qui définit dans un cadre contractuel les règles d'utilisation et de conformité. Si un utilisateur installe plus de copies du logiciel que le nombre acquis de licences, il est ainsi dans l'illégalité ».

A défaut de respecter ces règles, la BSA entend bien continuer les actions en justice à l'encontre des entreprises peu regardantes sur les licences des logiciels qu'elles utilisent. clubic.com