La Société civile des Producteurs de Phonogrammes en France (SPPF), groupe qui représente les labels et producteurs du cru, lance des poursuites judiciaires contre les développeurs de quatre logiciels peer-to-peer : Vuze (anciennement Azureus), Limewire, Morpheus et Shareaza. Et paf !

Mieux, la SPPF a aussi entamé des procédures contre Sourceforge, hébergeur de projets open source, coupable d'abriter Shareaza. L'hebergeur est, selon la SPPF, aussi responsable que l'éditeur.

Ces sociétés qui n'ont pas su prendre un virage technologique et qui pensait pouvoir rester assis sur leur acquis n'ont visiblement pas compris ce qu'ils doivent faire pour endiguer le piratage !